Cette place de Draguignan porte le nom du botaniste et son visage est peint sur la façade d’un bâtiment donnant sur cette place. L’œuvre est composée de plusieurs centaines d’animaux formant le visage du naturaliste.

Le parvis de l’église des Prêcheurs donnait sur la place actuelle, alors leur cimetière, planté de cyprès. On sortait du quartier par une porte dite ” des prêcheurs “, puis ” de la Rouguière ” (le jeu de boules), qui fut plusieurs fois déplacée, pourvue d’une herse (” grand cledas “) et protégée par une barbacane.

Après la construction du dernier rempart, en 1622, qui le coupa dans le sens des boulevards actuels, le lieu devint une place publique, appelée : ” Saint Dominique “, puis ” du Rosaire ” jusqu’au XIXe siècle. Le dernier rempart s’ouvrait, en plein milieu de la place actuelle, par une porte flanquée de deux larges tours rondes. Victor Hugo vit, avec colère, les débuts de sa démolition en 1839. Il ne restait plus rien en 1857. La Place servit de point de départ et d’arrivée aux diligences de la ” Compagnie générale Laffite & Caillard “.

Source : http://www.passionprovence.org/

Source : Draguignan – Le Temps Retrouvé – Pierre Jean Gayrard – Ed Équinoxe

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