Rue de Fontvieille jusqu’à la fin du XVIe siècle, puis rue du Jeu de Paume jusqu’au XVIIIe siècle. Ce nom lui fut donné en raison de l’établissement de jeu, appelé              ” tricot ” (tripot), qui y fut édifié entre 1553 et 1567 par Sébastien Brun, marchand laignier et receveur des domaines. Il devint officiellement Jeu de Paume en 1620.

En 1830, Draguignan était une des 8 villes de France (la plus proche étant Avignon) à posséder un jeu. La salle fut restaurée sous le IIe empire par le maître paumier        N. Marin (1856). En 1862, le jeu de paume fit partie des réjouissances de la Saint-Hermentaire. Le prix du vainqueur du tournoi était une raquette (ou 50 francs). En 1868, un prospectus, annonçant un changement de propriétaire, vantait les avantages du jeu (” un des exercices les plus hygiéniques…”) et signalait que Draguignan était la seule ville de France à en posséder un en dehors de la capitale et de Versailles.

Elle fut appelée rue des Minimes à cause de la construction du couvent des religieux les Minimes de Saint-François-de-Paule (1706-1718).

Source : http://archives.var.fr

Source : Draguignan –  Le Temps Retrouvé – Pierre Jean Gayrard – Éd. Équinoxe

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