Son étymologie vient du provençal blancarié, où se trouvaient les mégisseries qui blanchissaient les peaux.
Deuxième parallèle à la rue de Trans, après la rue des Chaudronniers, la rue Blancherie se trouve mentionnée à la fin du XIVe siècle. Rue des Tanneurs ou rue Saint-Crépin aux XVIe-XVIIe siècles, elle abritait des tanneries, mais surtout des mégisseries (en provençal : blancarié) qui blanchissaient les peaux.
” Aucune maison de la rue de la Blancherie, dit Mireur, ne mérite une notice particulière. Les habitants ne semblent pas avoir joué un rôle bien important dans la vie de la cité “. Nous laisserons à notre historien la responsabilité de ce jugement.

Source : http://transenprovence.over-blog.com/

Source : Draguignan – Le Temps Retrouvé – Pierre Jean Gaymard – Éd. Équinoxe

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